mardi, 06 mars 2007

Patricia-M ...Celle qui ne fut pas une ouvreuse

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Je ne vois plus grand'chose. Il me semble  même que tout se télescope, sans les prismes qui nous ravissent.

- Tu commets une erreur : "tous" et non "tout" se télescopent. C'est la scène  du dedans, la scène de la danse. En fait, pas de scène, juste un public, parfaitement inattentif.

- Les corps se heurtent ? Se froissent-ils ? Faudra-t-il repasser pour en retrouver leurs formes ?

- Chuuut. Non. Rien de tout cela n'est là pour toi.

J'imagine que la glace du sky a imaginé pour moi cet idéal dialogue à force d'entrendre ce TITRE là. De "l'entendre", s'entendait au sens premier. Tu vois ? Mais, tout à coup, je met le cerveau en réserve, avec les jambons.

Elle s'approche, presqu'inconnue d'elle même, ça se sent et je prétend à vingt ans et quelques le reconnaître et profiter en pleins poumons de cette femme là.

Le front est assez haut, le nez étroit au point qu'il en deviendrait délicat . J'aime ses cheveux, oui, c'est vrai. Exactement cela : J'ai presque envie d'aimer ses cheveux avant de supposer de l'aimer , elle. C'est à tout prendre.

De toute façon, je ne cherche personne ( pas même Ulysse, pas même un cyclope ). Mais, cette nuit là, ses boucles et spirales auburnes m'inspirent un élan au delà du féminin. On dirait presque une approximation passionnelle.

Moi, je suppose. Elle, non.

Quelques "Manhattans" plus tard, je m'improvise sur la piste.

Il m'arrive de fermer les yeux. Un flou gaussien me donne envie de me sentir seule, de me carresser les seins, de devenir lascive, d'embarquer entre sons et lumières pour le plaisir du corps et/ou de la chair.

- Bonjour...tu veux danser avce moi ? Je connais la DJ, tu sais ?

- Et moi, la barWoman, on fait une 'touze ?

Elle s'éloigne.

Non, pas "elle", mais cette improvisade sans fonds ni formes ( quoique...)

Je danse ou m'enroule sans même m'en rendre compte. C'est ainsi, trois nuits par semaine, et  je ne trouve cela ni désuet, ni pitoyable car je me sens libre.

Je reste ainsi sur la même piste 20 ans durant jusqu'à trouver CA

Dans ces accents aigus ou graves, j'ai appris à aimer,à attendre, à prendre le soleil en pleine figure, une femme m'aime, des enfants, jusque dans la maison, des étourneaux, aussi, qui se posent et chantent sur les fenêtres, tant de choses...

Mais là, je reviens en 1989 et je vous retrouve.

La musique a changé mais je sais, déjà et encore, que si vous l'entendez, vous aurez ce même réflexe de souvenir.

Donc, j'étais sur la piste.

Vous aussi.

Un a posteriori charmant. Entre femmes, cela s'entend, au delà des accents et des notes. Je me souviens avoir , je crois, esquissé un sourire à votre encontre. Rien de plus. Davantage pour vous eut été sans doute une gageure. Mais derrière ce chemisier presqu'entrouvert, vous étiez déjà dédiée au plaisir.

Je pense que nous avons finies par danser ensemble.

Sans nous frôler. Sans nous toucher. Quels bonheur : juste sourire et penser au plus tard qui viendra, forcément.

Mais c'était compter sans votre audace si particulière.

Vous vous êtes jetée dans mes pupilles, il me semble même qu'avant de nous asseoir, vous avez articulé quelques mots. Mais le temps s'éffaçait au péril de votre corps devenu si...tentant.

Sous la table basse, nous avons ouverts nos genoux. Oui, l'une et l'autre étions sans doute les seules jupées de la nuit.

J'ai senti votre pied envahir un tant soit peu ma cuisse. Je me suis dis " Humm, doux et encore si frais. Etonnant". Vos cils ont caressé vos doigts.

Une barwoman me regardait de travers, un peu.

Et vous ?

Et Toi ?

Non rien, rien. Tu as glissé ta main, sous la table et a atteins mon seul entre-cuisses.

A cette seconde, je me suis demandée :  '' Je m'espère sobre en promesses langoureuses". 

Le geste m'a surpris, un peu.

Je lui ai répondu, sans ambages. 

La Belle fut saisie. 

Finale. 

 

 

 

vendredi, 02 mars 2007

Patricia-M ...Aussi tourner Ronde

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- Ah oui, tu marches aussi comme CA , toi ? 
- Ca dépend de mes époques, rien que de plus banal. Nous faisons tous cela, n'est-ce pas ? 
- Tourner en rond ?
- Parfois, on nomme cela méditer.
- Ah oui...laisse moi penser ces possibles pas, je reviendrai t'en parler, après.
- Tu aimes les redécouvertes ?
- Comme ?
- Comme de vieilles carrosseries, des chevaux presque cabrés, une peinture étonnante, des tons qui n'existent plus que dans une futurure Histoire ?
- Oui. Celles-là. Celles-là aussi. Mais, où est le lien ?
- C'est moins un lien qu'une courroie.
- Je vois. En fin, je pense que j'y pense aussi, des fois. 
- Oui, mais le chanteur demande ce que l'Autre fera de Soi lorsque l'élan ( et non pas le caribou) cessera de faire entendre sa singularité...
- Est-ce cela que toi tu entends ?
- Je crains que oui
- Tu veux ma version ?
- Est-ce une traduction ?
- Non, une simple reformulation
- ...Alors, oui. Je te fais confiance, enfin, j'en ai envie. 
-  Le Temps efface les séductions au profit de nos propres Vies. Uniques. Etonnantes. Parfois surprenantes. Et il semble que cela ne lui soit pas si facile que ça.
- Le renoncement ?
- OUI, cette noblesse là, juste là...
- " Mais dès les premiers temps du Brahmanisme il se persuada qu'on arrivait à la délivrance par le renoncement", c'est du Bergson
- Tu vas trop loin, là !
- Oui, à mon tour, mais je crois que cela me va bien ! 
 
 

mercredi, 28 février 2007

Patricia-M ...ce gravier entre mon pas et Toi

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 Tant de villes et un si Grand Monde... Oui, j'en perd l'usage de la majuscule.
  
Rapproche-toi, j'aimerais que tu entendes CA.
 
Tous les points du globe perdent l'équilibre quand tu nous y convies. J'ai cet honneur, cette chance, cette joie d'être la "fille qui t'accompagne"depuis une décennie. Parfois, il me semble même les porter en moi, ces tracés attendus, rêvés, patients. Même en ignorance.
L'hexagone fut un point de test ou de départ. Tu m'as enchaînée en Grèce. Je t'ai soufflé la Belgique, la Suède, L'Islande. Nous nous sommes frôlées en Italie, en Espagne, au Portugal et dans d'autres Européens qui ne disent plus leur nom ou leur monnaie. Nous avons traversé ensemble l'Atlantique 3 fois ( non 6, puisque les retours s'imposaient). Fait étrange : en laine ou en coton, nous sommes les mêmes.
Chère Amour, il y aura toujours une terrasse dans mon Monde pour me souvenir de tout cela.
Jour ou nuit, qu'importe ?
Déjà Baudelaire avait compris avant Rimbaud qu'en voyage on ne se quitte jamais. Une de nos clefs.
Viens contre moi, ferme les yeux...il pleut dehors et nous Aimons. N'est-ce pas juste merveilleux et luxueux ?
Et Vous..... vous souvenez-vous de ce son si particulier des graviers de vos allées, après la pluie ?
 
Demain, le soleil levant et toi devant. 

mardi, 27 février 2007

Patricia-M...Gégène & Hamburger

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Quartier de Bereich. Vous êtes assises dans le premier cube, la première chambre noire du Hamburger Banhof - Museum für Gegenwart.
Comme la ville, il est poly-écrans. 4 entrées, 4 sorties : dans quel sens nous parvient la lumière ? Allez savoir, il faut abandonner la question. Une de plus.
Les curieux passent, sortent en pas calibrés et cérémonieux. Bizarrre ce réflexe de se faire discret quand on n'accède pas à un art. J'y repenserai.
Je m'ennuie un peu dans ce cube, mais ce n'est pas mauvais signe : c'est si rare ! La musique, les sons, les images rien ne me convient, alors j'imagine une autre structure sur des accents différents. Cette composition, exactement celle-là et aucune autre.
Et puis, je tourne la tête, vers la gauche. J'aperçois le reflet et j'ai tenté de le saisir, pour vous.
Les arêtes exactes sont mises en demeure, et, enfin la souplesse chavire.
Je pense alors à celles et à ceux qui connurent cette gare. Je pense que je leur devais cette image.
Allez savoir pourquoi, une sorte d'intuition, sans doute.
 
 
 
 

mercredi, 21 février 2007

Patricia-M ...elle, vous et une tourterelle

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Il y a tous ces mots que l'on reçoit et qui ressemblent souvent à ceux que l'on pourrait ou voudrait dire.

Il y a toutes ces émotions qui se confondent et parfois même jusqu'aux excuses. Je ne comprend toujours pas pourquoi nous faisons si aisément la confusion entre une peine sereine et une mélancolie stérile ?

Aujourd'hui, une tourterelle s'est posée au faîte du toit que j'aperçois depuis mon bureau. Elle était seule mais jamais tout à fait immobile. Est-ce un anthropomorphisme de ma part de songer qu'elle avait un rendez-vous ? Ou qu'elle l'avait manqué ? Elle a chanté ,un peu, est-ce censé me rassurer ?

Demain, je m'envole avec "ma" tourterelle voyageuse, dans une carcasse d'acier. C'est bonheur : déployer le Temps, ensemble, et dérouler cet autre qui fait défaut aux gens qui s'aiment des jours durant. Je suis Heureuse d'elle et c'est pourquoi je me sens le droit d'ouvrir une porte sur votre monde qui m'inquiète et me trouble. C'est une force, je voudrais pouvoir vous la prêter, un peu. Qu'elle fasse sens, beaucoup. Je crois en l'attachement, à cette vérité nue qui se regarde sous toutes les coutures sans avoir à en rougir. Je crois en la confiance, en la douceur, aux plissements des yeux.

Hier, j'ai retrouvé une amie, ce matin aussi. La première a mis près de 20 ans à comprendre ce que je lui tendais de tout mon coeur, elle pleurait, soulagée...Non, ce n'était pas triste, bien loin s'en faut. J'ai fermé les yeux en l'écoutant, la vie passe mieux quand elle n'emprunte pas le cortège habituel des sens.

La seconde, c'est vous, je porte ce même espoir comme on porte un enfant. Je ne veux pas que cela dure 20 ans. Changer de route n'est pas se perdre, comme chanter faux ne tue pas la voix.

Chère amie, rien ne vous sera donné, il vous faudra vous servir, nous savons que vous avez le choix. Ce n'est pas une mince chance.

La tourterelle est restée si longtemps qu'elle s'est endormie, au soleil de l'hiver et je crois qu'à cet instant elle était  dans le juste présent de son existence.

Vous savez j'ai maintenant (et pour toujours je pense) l'appréhension du voyage en avion, c'est irrationnel, stupide...Mais comme disait Simone de Beauvoir " Je me mépriserais de n'oser l'être jamais". A chaque fois c'est 5 minutes de franche angoisse à l'attérissage et, ensuite au décollage( même si c'est l'inverse ). J'ai entendu nos enfants ce matin, je crois que c'est à eux encore que je dédierais tous les nuages qui nous renverrons la lumière solaire. Nous, nous sommes ensemble, eux, ils seront seuls avec leurs questions futures...

Alors, chère amie " je vous envoie ces quelques mots" pour que vous ne perdiez pas de vue votre horizon, celui-là même qui nous lie un peu.

La tourterelle s'est réveillée, dort-elle si peu ? Elle garde sa position. Elle veille. Moi aussi, soyez-en assurée.

Ne montez pas sur les toits pour autant, je vous embrasse, nous vous embrassons.
Votre amie,

Patricia 

( Ecripto clip . Musique : Duo Lavoine/Hardy : "Chère Amie, Toutes mes excuses") 

jeudi, 15 février 2007

Patricia-M...Les Radis qui bouclettent

medium_Simons-BunnysTurnip2.jpg Nous y sommes jusqu'au cou : Un an de brouette pour ce Blog ouvert le 08 Février 2006.

Un an et y cause déjà !

Oui monsieur, oui madame !

  • Ah bon, ça cause un radis ?!
  • Mais bien sûr, il suffit d'être équipée de grandes oreilles et de le promener , vous ne le saviez donc pas ?
  • Mais non, mais que devenez-vous au fait ?
  • Parlez-vous au radis ?
  • Hihihi, non, le pauvre !
  • Il est lourd, un peu !
  • C'est à cause du fan, c'est sûr.
  • Du "fan" ?!
  • Pardon : du fane !
  • ..fane de ..radis ?
  • Oui, remarquez que le navet n'en possède pas !
  • Il me semblait bien pourtant en avoir vu quelques fois...
  • Oui, mais ils ne sont cuisinés qu'en Galice ou au Portugal, mais son nom n'est pas le même. Ils les appellent : " grelos de nabo"
  • En effet, sacré programme. Et moi, je fais quoi ?
  • Ben, tu pousses le radis géant ...
  • Tu sais que j'ai recommencé ?
  • Quoi ?!  Tu es retournée à ton concours de cinglés ?!
  • Oui.
  • Et tu vas te planter ?
  • Si c'est comme un radis, ca m'ira.
 
 
 
Musique : Philippe Clay / La complainte des apaches / Thème des "brigades du Tigre"

 

lundi, 05 février 2007

Patricia-M...s'avérer encore "SEREINE"

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S'adosser contre la porte qui n'est plus un rempart, mais juste un point de rencontre entre soi et ce qui dépend plus des élements que de nos volontés.

Je pense parvenir à être SEREINE, parfois, pour Toi. Je sais, je me répète. Nous nous nourissons sans nous dévorer.

Pour toi, je suis, sans doute, une sorte de vieille géante.

Pour moi, tu es une sorte de mystère qui n'est pas (encore) inquiet.

Tu as fais de moi une "maman", te voilà magicienne aussi.

Depuis plusieurs jours inhabituels ton front est trop chaud, ta peau trop pâle, tes yeux et sommeils trop lourds...Je voudrais porter un peu de cette souffrance là, un mal que tu subis en innocence et c'est ce qui nous heurte d'autant. Que la mer se déchaîne, que les vents soufflent, si seulement la violence d'une enfant mise à terre par fatigue et fièvres pouvaient toucher un des coeurs des déraisons, ce monde - oui, le nôtre il me semble - s'affranchirait de ses violences et démesures. 

Permettez-moi de dédier ce maigre billet à ceux et celles qui souffrent de la vulnérabilité de ceux qu'ils/elles aiment sans trouver les ailes pour leur les emmener avec soi dans un envol serein.

 

Nous sommes tous et toutes des "lighthouse", la différence repose sur la matière de l'Océan qui nous entoure. 
 
Pour Prunelle et sa Maman "Zaza", aussi et vraiment.

vendredi, 02 février 2007

Patricia-M...La vraie persistance rétinienne

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J'étais étonnée de découvrir que c'était "ça", la dernière chose que je voyais avant de m'endormir. 

 

Vous avez raison, en vous tendant cette idée, j'occulte le rayon de Lune qui la caresse et qui m'apaise sincèrement. Alors, enfin, fermer les yeux, confiante... et tendre à la nuit mon espoir de repos et de tri pour m'engager avec véhémence ou tendresse au nouveau jour que nous aurons (je le souhaite) tous et toutes.

Ce n'est pas un couloir, mais c'est une lumière, une énergie et, bêtement qui me fait penser à chanter SI AUJOURD'HUI.

( A ce moment, j'ai le sentiment étrange d'être familière avec une femme dont je ne mérite ni la voix ni la vie et qui, pourtant s'embarasse, comme nous tous, de préocupations ordinaires mais si puissantes; Et si elle pensait vraiment ce qu'elle chante ? Ne serait-ce pas là le coeur de la cible...le choeur, ailleurs )

Faut pas m'en vouloir, faut savoir relâcher, solliciter des images simples et sensibles. Les accepter aussi. Et c'est comme une magie insensée : il fait noir mais vous voyez clair. Oui, je sais, je paraphrase encore un peu Soren Kierkegaard qui écrivait, un soir (non, pas de hasard ) : "C'est dans le noir qu'au mieux mes yeux te voient".

 

Ce ne sont pas parce que les choses sont simples qu'elles sont faciles. Mais parfois, enfin, si belles.

La VIE est simple, vous en êtes un fier exemple. 

( C'était un nouvel écripto clip ) 

 
 

vendredi, 12 janvier 2007

Patricia-M....Les liens, même épistolaires

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Très chère Vous,

 

C’est arrivé par hasard.

 

J’écoutais Katie Melua sur un fond d’hiver si varié. En vérité, je n’étais pas très attentive et déjà songeuse.

 

Je vais compter jusqu’à 3 et vous m’apparaîtrez.

 

Vous aurez cet air si léger à force de le souhaiter . Vous aurez la mèche rebelle, affleurant votre œil gauche, celui du cœur. Forcément. Vous aurez des habits sombres et fluides, comme je vous suppose quand vous vous sentez libre bien qu’attachée à vous-même. Vous aurez une montre qui date un peu mais qui vous donne l’heure d’abord. Vous aurez ce parfum que je ne reconnais jamais ; je soupçonne votre peau de les transformer tous. Vous aurez ces mots précieux, portés par une voix étonnée d’elle.

 

Hors-temps, je vous emporterai sur une danse méconnue, aux accents New-Yorkais. Quelques minutes, frayer un pas contre le votre, écarter la cuisse sans encore vous la céder. Je vois la pointe de votre chaussure se poser sur mon parquet. Vous souriez.

Tiens, vous êtes là, un peu, et je vous tend un verre de vin, que je bois.

 

Vous n’êtes pas mon rêve, vous n’êtes pas mon Amour, vous n’êtes pas une idéale, vous n’êtes pas invincible, vous n’êtes pas absolue.

 

Vous êtes ma Vie et c’est ainsi qu’il me plaît de vous demander d’accepter de m’accompagner encore.

 

D’aucuns pensent que cela se compte en années. Pourquoi pas, après tout ?

Etre exceptionnelles suggère aussi l’humilité du quotidien qui nous recouvre. Et il est bien doux.

Très chère Vous : nos enfants m’appellent et la chanson se termine…

 

Vous êtes aimée, que les yeux soient clos ou que les paupières embrassent les sourcils. Que les mots prennent sens ou l’escampette.

 

Nous ne sommes pas un hasard, juste un bout d’humanité heureuse. Chance.

 

Finalement je ne compte que jusqu’à 2, c’est plus sûr.