lundi, 24 mars 2008

Un Toi à soie 1.02

- Tu es bien ?

- J'ai quand même un peu froid.

- Viens.

Alors, je suis venue et tu m'as tendu une tasse de café. Aujourd'hui, je voudrais me souvenir du goût qu'il avait, ce café-là. Depuis, il me semble arithmétiquement probable que nous en sommes à plus de 7.000. Je ne sais pas si l'avenir peut être lu dans le fond d'une tasse mais je suis certaine que notre passé s'y est un peu installé.

Etrange breuvage à la fois interdit et recommandé. Justement, en voilà une autre Histoire.

"Se servir un café" est - à très bien y réfléchir - la réponse idoine aux exactions. 

Un écran de fumée même à Rome.

Je vais briser nos tasses pour y trouver une étincelle de porcelaine.

Si vous jouez avec cette dernière phrase, vous êtes perdus. 

Commentaires

Pas besoin de briser des tasses, en frottant deux mots, tu tires des étincelles.

Ca ne se trouve pas sous le sabot d'un cheval.

Ecrit par : Sacha | mardi, 25 mars 2008

briser ne fait jamais d'etincelles, ajouter oui... ;-)

Ecrit par : soex | jeudi, 27 mars 2008

Et en frottant deux bisous (que je vous adresse poste restante)? Un jour, je viendrai faire des z'étincelles chez vous les filles. Costumé en soldat du feu of course ;p

Ecrit par : BT | jeudi, 27 mars 2008

L'invitation finale est à partager autour de la prochaine tasse, sans noyade.

Ecrit par : diagonale | lundi, 14 avril 2008

J'ai envie d'un café noir dans ce matin de porcelaine.
Mais surtout n'éteins pas celle ...

Ecrit par : jagocelotl | mercredi, 16 avril 2008

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