dimanche, 14 juin 2009

Homme sweet Homme

m-bonne_nouvelle.JPG

La semaine dernière, en regardant "HOME", m'est venue une joie, puis une idée : les bonnes nouvelles.

"Il est trop tard pour être pessimiste" : C'est exactement cela. Nous polluons, nous pansons. Nous nous polluons tous les jours, nous ne pensons pas (ou peu) à tout ce que nous ne nous connaissons pas et qui nous tend les bras, telle une troupe d' enfants enthousiastes. Avoir un média "de bonnes nouvelles", ce serait vraiment génial. Attention, il ne s'agit pas de faire l'autruche avec une tête dans le trou ( nous le faisons déjà ce qui est dangereux pour notre intégrité anale, je vous rappelle ), mais de faire le tournesol. Tous les jours, partout dans le monde, à l'échelle d'un seul individu ou de plusieurs milliers, il y a des petites victoires, des petits bonheurs, des projets réalisés, des soulagements, des succès, des rires, des cris de simple et vraie joie, des rencontres, des coups de chance ...etc.

Qui pour les relayer ?

Nada, personne, rien. Même quand une bonne nouvelle tombe sur nos écrans ou nos ondes, elle est conventionnelle, même pas insolente et rieuse ...et souvent gâtée par un drama ou un pathos sous-jacents quelconques. Alors que faisons-nous pour chercher des bonnes nouvelles, ces choses qui nous donnent aussi notre place dans le monde ? On va essayer de se marrer à bon compte. Sur le net, les sites les plus fréquentés sont ceux dits d'humour ou ceux dits de cul. Vous voulez que je vous dise ce que j'en pense : COMPENSATIONS !

S'éduquer aux "bonnes nouvelles", c'est s'ouvrir aux bonheurs de vivre. Les faciliter, ce serait les multiplier en chacun de nous. Reconnaître notre chance de vivre, notre responsabilité et notre lien les uns aux autres. Notre lien au monde. Aujourd'hui d'ailleurs, on emblématise la notion de bonnes nouvelles qui passent souvent sous les titres de "Leçons de ..." avec au choix : courage, pugnacité ... Qui veut encore des leçons aujourd'hui ? Qui pense aujourd'hui qu'il est trop tôt pour être optimiste ? Qu'est devenue L'Utopia de Thomas More ? J'en oublie tant parce que moi, non plus, je ne les connais pas. Mais je sais qu'ils sont là et qu'ils résistent. Ils vivent dans des niches, comme des animaux domestiques qui se moquent de tout os à ronger.

Je suis convaincue que si nous nous ouvrons aux bonnes nouvelles, nous saurons mieux qualifier les mauvaises. Arrêtons de cannibaliser nos bonheurs. C'est dangereux pour notre santé morale et physique et terrienne. Homme sweet Homme.

Commentaires

Ton "Homme sweet Homme" est une sacrée belle bouffée d'oxygène !
Et pour commencer, ce "poing levé" enthousiasmant devrait faire partie de la planète Bonne Nouvelle.
Une revendication au sourire et à l'espoir; à l'envie.
J' adhère, je relaye, je diffuse, je disperse tes mots comme des p'tits confettis de bonheurs à venir.
YES !

...merci

Ecrit par : Eligeia | lundi, 15 juin 2009

Enfin, il fallait que cela soit dit, soit écrit: les bonnes nouvelles, la bonne humeur, le sourire, le rire détendu et heureux, je revendique avec vous cette ode à la bonne humeur.
Sous une tonnelle faite d'un cèdre incliné dont les aiguilles se mélangent aux fleurs de lauriers roses accompagnées de buissons fleuris, je vous lis, les oiseaux piaillent, s'égosillent, trillent: Je suis heureux. Oh, certainement pas longtemps, mais quelle importance? Une simple seconde de bonheur saisie peut enluminer des jours de misère.
Merci de laisser la parole au bonheur.

Ecrit par : gybeset | mardi, 16 juin 2009

Vos 2 commentaires sont généreux en vie.
Ce sont 2 bonnes nouvelles !

Ecrit par : Patricia-M | dimanche, 21 juin 2009

Moi, j'aime pas les bonnes nouvelles. La glace à la salsepareille, j'aime pas non plus d'ailleurs.

Ecrit par : Leznotte | mardi, 30 juin 2009

Ecrire un commentaire