lundi, 19 octobre 2009
Lutte décharnée
Un tremblement sur scène. Les graves s'annoncent. La salle rythme avec ce qu'elle a sous les mains. Des paumes, forcément. Une paume n'est symboliquement jamais innocente ou naïve. Une paume participe, même "au jeu".
Mais revenons à M.Jonasz qui n'avait pas encore été ici nommé. Homme-ission.
Ce mec là a le talent particulier de vous renvoyer dans vos points de départs, comme autant d'agrafes de sureté. Je pense qu'il est vraiment triste cet homme-là. Ou vraiment heureux. Ou vraiment entre les deux.

Je suis absolument certaine que cette femme n'avait pas envie de danser.
Si seulement Gila était dans les parages, elle confirmerait.
Mais elle, oui, elle danse et s'étire en souplesse comme une formule non résolue à plusieures inconnues dont elle n' a pas l'ombre de sa propre connaissance.
- On repassera par là ?
- Oui.
............
- Y'a une faute dans le texte ?
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Mettre son dos nu à l'écorce n'apporte qu'une poésie douloureuse pour la peau. Le passé est capable de jaillir aussi aux traverses des goûts des noisettes, des fruits rouges en oubliant le jazz ou son frémissement en une seule nuit d'amour. C'est parce qu'il faudarit un champ plus étendu que léxical que nous nous deversons de nos maux.
Et la pluie coule.
Que ce soient les gouttes d'eau qui s'acheminent lentement ou les feux qui semblent nous guider, un nouvel hiver prend de l'avance et s'arme de son manteau.
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VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.VIENNE.
22:07 Publié dans 3- VOUS + MOI + GAÏA !! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : patricia-m


