lundi, 06 novembre 2006

Patricia-M...MISS MARPLE, Lilloise

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Le Miss Marple.

18 rue de Gand - 59000 LILLE

 

 

 

 

 


   COMME ELLES L'ENTENDENT en MP3     

 

  

 "Ceci n'est pas un bar", dirait Magritte. " C'est un point de convergence quasi cellulaire", ajouterait Einstein. " La raison lui donne sens", susurrerait Kant. "C'est une péninsule, que dis-je ? Une presqu'île", oui, Cyrano. "Est-ce électoral ?" demanderait Ségo'....Mais qu'en penseraient Agatha Christie et Miss Jane Marple ? Ma réponse est simple : "On s'en fout !" En revanche, il est toujours intriguant de se pencher en mystère sur le choix du nom d'une enseigne. Non, je n'ai pas demandé à Muriel ( the owner ) le "pourquoi" du "comment". Mon plaisir est de chercher seule. Je n'ai pas encore trouvé la solution de cette énigme, maizz, en fouinant un peu sur la personnalité de cette détective anglaise, âgée, passionnée de jardinage, j'ai trouvé sa maxime préférée :

"La Nature Humaine est partout la même".

 Concrètement, ce non-bar est idéalement situé dans une ruelle du Vieux Lille, entre deux estaminets de haute volée où il fait vraiment  bon de  se restaurer ( mais pas que). Ce non-bar est une sorte de Triplex revisité par les soins décorateurs de sa cheffe-en-cheffe : un bar où il fait bon boire de vrais verres (demandez l'américano maison d'Arnaud ou de Muriel, par exemple ) en compagnie d'hommes et de femmes riants et rieurs, et c'est loin d'être une expression !

En poussant la porte, le bar, qui, déjà là, vous tend les doigts en une virgule souriante. Au dessus, une niche à musiques où s'organisent les rythmes sourds de votre soirée. Puis, quelques marches...et une nouvelle salle vous attend, garnie, ponctuellement, par un ou une artiste attentif/ve à vos intérêts.

Des briques, de l'ardoise, du champagne, des énergies fortes...un brouhaha réconfortant, une attention réelle. Que pourriez-vous désirer de plus ? Ah oui...bien sûr...je vous entend : oui, elles sont belles !

Avant, il m'arrivait de fréquenter les bars féminins. Parfois même de les chercher. Parfois encore de me désoler de leur absence. Par-foi(e) enfin de me désoler davantage de leur existence.

C'était avant le "Miss Marple". Je vous souhaite le même enchantement !

Si l'on aborde ce lieu avec la convivialité qu'il nous inspire sur le champ, il n'en demeure pas moins, qu'étrangement, nous rentrons chez nous avec le mix sonore et un tant soit peu fantasmagorique que je vous propose en début de ce post et crée pour l'occasion, si je puis dire.

Désapprenez ce que vous pensiez savoir : poussez la porte et laissez-vous faire.

mardi, 31 octobre 2006

***Interlude***

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samedi, 11 mars 2006

Patricia-M...le MAC VAL

Un étonnement désirable que je voudrais partager avec Vous.

Après un (non: "le") restaurant Indien, une bonne nuit de repos, une petite virée au marché ("L" a même ramené des "fleurs froissées" qui se défroissent en s'ouvrant), il nous fleurait bon d'un "ensuite" inhabituel; Alors, on s'est décidées à aller au MAC VAL (l'équivalent prudent du CAC de L.A pour celles qui suivent).

 

Attention, pas un musée d'art moderne, mais bel et bien d'art contemporain.

Une oeuvre interactive notamment vous y attend, elle s'appelle "Nature Morte" mais, franchement, n'y emmenez pas les âmes dites sensibles. Sérieusement. Parce qu'elle n'a notamment rien à voir avec une pastel de pommes et de roses en vases de céramique.
Une très belle surprise, ce MAC/VAL.

Plus le temps passe, moins j'ai envie de vous en parler mais plus j'ai envie que vous vous sentiez le DESIR d'être, à votre tour, embrassées par l'étonnement, confortées par une part d'humanité qui vous ressemble autrement.

Voici le lien de ce tout nouveau lieu de rencontres : http://www.macval.fr/ (cela dit, il faut au moins Bac +45 pour naviguer correk' hélàs, c'est pas du steak ). Dans la librairie, vous trouverez également un petit plaisir édité par le musée d'une fiction Opus I entre Desplechin & Monory pour 3 Louis Européen... Mais pas que...

Si, d'aventure, vous deviez vous y rendre, faîtes moi un ch'tiot plaisir : racontez-moi...

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( Ici, "la mort de Monet", une expo de Monory qui s'achève pour son premier cycle. Pour agrandir, vous pouvez souricer dessus)