mardi, 05 juin 2007
Une femme honnête

Mais j'ai le devoir de vous avertir
Puisqu'il faut parler de choses vulgaires
Evoquant les feux qui vous font frémir
Evoquant les feux qui vous font frémir
Une femme honnête n'a pas de plaisir
Qu'elle soit couchée ou genoux en terre
Point d'égarements en puissants soupirs
En cris émouvants "Ah je vais mourir"
Prise de cent mille ou d'une manière
Prise de cent mille ou d'une manière
Une femme honnête n'a pas de plaisir
Si vous vous sentiez prête à défaillir
Songez à l'enfer songez aux martyrs
C'est en revivant ce qu'ils ont souffert
C'est en revivant ce qu'ils ont souffert
Qu'une femme honnête n'a pas de plaisir
Monsieur le curé le disait naguère
A la frêle enfant en proie au désir
On peut succomber mais ne point faillir
Même en se livrant aux joies solitaires
Même en se livrant aux joies solitaires
Une femme honnête n'a pas de plaisir
S'il vous arrivait de vous divertir
En brisant les liens que l'hymen inspire
Sachez qu'au sein même de l'adultère
Sachez qu'au sein même de l'adultère
Une femme honnête n'a pas de plaisir
Et si votre époux glacé de colère
Eperdu d'amour et fou de désir
Vous criait un jour "On dirait ta mère!"
Ce beau compliment devrait vous réjouir
Ce beau compliment devrait vous réjouir
Une femme honnête n'a pas de plaisir
1972 - Une femme honnête - Paroles & Musiques : Jean Ferrat
17:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Une femme honnête, Jean Ferrat, Cythère
lundi, 25 septembre 2006
Patricia-M...rait qu'il revienne sans eux

AU REVOIR RICROËL !
Si nous sommes ici, aujourd'hui, c'est pour rendre hommage à un "individu fantastique", notre ami Ricroël.
Oui, il était aussi l'ami de notre petit-déjeuner.
Après 3 ans 1/2 d'assiduité délirante dans la blogosphère, il s'est retiré brutalement d'elle et de nous. Oui, ça fait toujours un peu mal, au début.
Il n'était pas uniquement fantastique, mais Libre ( y'en a qui disent qu'ils l'ont vu voler) au point de quitter la toile sans un mot, sans un post pour ses visiteurs.
Bien sûr, il avait ses défauts : fasciné par la sexualité royale, d'origine Alsacienne, Belge refoulé, drôle, beau, intelligent, fraîchement fonctionnaire.
Maizz, il avait aussi ses qualités : "calme", ego demesuré (et démesurable, même pour Cythère ), lecteur de libé, curieux, engagé auprès d'un superbe et merveilleux Titi voyageur, patissier sur les bords, sarcastique voire totalement méchant.
Mais que s'est-il passé ? Pourquoi nous a-t-il quitté ? Quel est le secret ?
Il y en aurait plusieurs : Il semble que l'incompatibilité entre blog gay et le M.E.N se confirme ( ce qui est un comble des plus paradoxal). Il semble aussi qu'une certaine familiarité empreinte de harcèlements mailesques se soit infiltrée sans son accord ( le comble du succès d'un blog ). En même temps, on fait pas d'omelette sans casser des "eux". Il semble qu'une certaine lassitude se soit emparée de lui ( si vous connaissez le synonyme au masculin, je suis preneuse ).
Avec Ricroël, disparaît aussi "EpouZ-X". Flûte de Pan ( admirez la majuscule ).
Ricro, Au revoir de te revoir.....Que Ferry ait ton âme !
Oui, chèrs tous, Ricroël valait bien cette petite messe !
09:22 Publié dans WEB-Ô-SPHERE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Ricroël, au revoir, cythère, blogosphère


