vendredi, 10 avril 2009
Juste comme un(e) chat'eau alpha-bêtique
20:55 Publié dans 3- VOUS + MOI + GAÏA !! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : château, patricia-m, entre femmes
mercredi, 07 novembre 2007
Oeil bleu, au pluriel ...
Un aquarium ? Daho l'affirme : "j'ai failli perdre mon sang froid", et, plus loin " Chanson d'automne pour une escale."
Chance. TU es là. Nous également.
Allez vient un peu plus près ...Oui, une danse virtuelle entre nos parfums. Je n'ai plus que cet habit : ouvrir grand mes yeux, et tant mieux si la couleur te ravie. Te voilà kidnappée. Entortillée dans tes draps pourquoi songer à une autre que moi ?
Oui, Angel, je sais, elle compense. Tu veux que je te dise ? Je pense qu'elle est plus "con" qu'on y pense. Oeil bleu ou pas.
Une patinoire glacée en trucs de toi, de nous ...nous n'allons pas tarder à magnificier ces créations quasies imprévues pour nourrir un imaginaire commun.
- Je t'aime.
- J'ai envie de toi
- J'ai l'impression ...
- J'ai le sentiment ...
- Patricia ?
- Oui ?
- Tes yeux ...
- Mes yeux ?....
- Tes yeux sont vraiment bleus
20:00 Publié dans 7- Patricia Déblog (imprévus) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Entre femmes, yeux bleus
mardi, 06 mars 2007
Patricia-M ...Celle qui ne fut pas une ouvreuse

Je ne vois plus grand'chose. Il me semble même que tout se télescope, sans les prismes qui nous ravissent.
- Tu commets une erreur : "tous" et non "tout" se télescopent. C'est la scène du dedans, la scène de la danse. En fait, pas de scène, juste un public, parfaitement inattentif.
- Les corps se heurtent ? Se froissent-ils ? Faudra-t-il repasser pour en retrouver leurs formes ?
- Chuuut. Non. Rien de tout cela n'est là pour toi.
J'imagine que la glace du sky a imaginé pour moi cet idéal dialogue à force d'entrendre ce TITRE là. De "l'entendre", s'entendait au sens premier. Tu vois ? Mais, tout à coup, je met le cerveau en réserve, avec les jambons.
Elle s'approche, presqu'inconnue d'elle même, ça se sent et je prétend à vingt ans et quelques le reconnaître et profiter en pleins poumons de cette femme là.
Le front est assez haut, le nez étroit au point qu'il en deviendrait délicat . J'aime ses cheveux, oui, c'est vrai. Exactement cela : J'ai presque envie d'aimer ses cheveux avant de supposer de l'aimer , elle. C'est à tout prendre.
De toute façon, je ne cherche personne ( pas même Ulysse, pas même un cyclope ). Mais, cette nuit là, ses boucles et spirales auburnes m'inspirent un élan au delà du féminin. On dirait presque une approximation passionnelle.
Moi, je suppose. Elle, non.
Quelques "Manhattans" plus tard, je m'improvise sur la piste.
Il m'arrive de fermer les yeux. Un flou gaussien me donne envie de me sentir seule, de me carresser les seins, de devenir lascive, d'embarquer entre sons et lumières pour le plaisir du corps et/ou de la chair.
- Bonjour...tu veux danser avce moi ? Je connais la DJ, tu sais ?
- Et moi, la barWoman, on fait une 'touze ?
Elle s'éloigne.
Non, pas "elle", mais cette improvisade sans fonds ni formes ( quoique...)
Je danse ou m'enroule sans même m'en rendre compte. C'est ainsi, trois nuits par semaine, et je ne trouve cela ni désuet, ni pitoyable car je me sens libre.
Je reste ainsi sur la même piste 20 ans durant jusqu'à trouver CA
Dans ces accents aigus ou graves, j'ai appris à aimer,à attendre, à prendre le soleil en pleine figure, une femme m'aime, des enfants, jusque dans la maison, des étourneaux, aussi, qui se posent et chantent sur les fenêtres, tant de choses...
Mais là, je reviens en 1989 et je vous retrouve.
La musique a changé mais je sais, déjà et encore, que si vous l'entendez, vous aurez ce même réflexe de souvenir.
Donc, j'étais sur la piste.
Vous aussi.
Un a posteriori charmant. Entre femmes, cela s'entend, au delà des accents et des notes. Je me souviens avoir , je crois, esquissé un sourire à votre encontre. Rien de plus. Davantage pour vous eut été sans doute une gageure. Mais derrière ce chemisier presqu'entrouvert, vous étiez déjà dédiée au plaisir.
Je pense que nous avons finies par danser ensemble.
Sans nous frôler. Sans nous toucher. Quels bonheur : juste sourire et penser au plus tard qui viendra, forcément.
Mais c'était compter sans votre audace si particulière.
Vous vous êtes jetée dans mes pupilles, il me semble même qu'avant de nous asseoir, vous avez articulé quelques mots. Mais le temps s'éffaçait au péril de votre corps devenu si...tentant.
Sous la table basse, nous avons ouverts nos genoux. Oui, l'une et l'autre étions sans doute les seules jupées de la nuit.
J'ai senti votre pied envahir un tant soit peu ma cuisse. Je me suis dis " Humm, doux et encore si frais. Etonnant". Vos cils ont caressé vos doigts.
Une barwoman me regardait de travers, un peu.
Et vous ?
Et Toi ?
Non rien, rien. Tu as glissé ta main, sous la table et a atteins mon seul entre-cuisses.
A cette seconde, je me suis demandée : '' Je m'espère sobre en promesses langoureuses".
Le geste m'a surpris, un peu.
Je lui ai répondu, sans ambages.
La Belle fut saisie.
Finale.
14:50 Publié dans 9.1 - ECRIPTOS-CLIP' (ou écrire à partir d'un titr | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : entre femmes, from Paris to Berlin
mardi, 06 février 2007
Patricia-M...Les défis de l'intimité, entre femmes
Photo : Morell - City Room.11:50 Publié dans 3- VOUS + MOI + GAÏA !! | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : les défis de l'intimité, entre femmes
mercredi, 25 octobre 2006
Patricia-M...Certains dialogues entre femmes
Qui peux faire de la voile sans vent ?
Occident. Intérieur(e) matin. Fin du XXième siècle. Hiver.
- Tu pourrais quand même éviter d’allumer une clope avant le café !
- Mmmm…J’ai fait de sales cauchemars sur le matin.
- « Sales » comment ? Graves ? Gores ?
- Autant qu’ils pourraient l’être : tu baisais avec une quadra.
- Drôle d’idée !
- Pas franchement hilarante, non…C’est un peu récurrent en ce moment. Ca devient..
- On ne se connaît que depuis 3 semaines !
- Ah ? J’avais pas compté.
- Et tes cauchemars …
- Quoi, « mes cauchemars » ?
- Quel rapport avec la clope, esse-vé-pé ?
- Y’en a pas. Ca me détend. Okay, je vais ouvrir une fenêtre.
- Entre diminuer potentiellement mon espérance de vie de 5 minutes ou me payer une pneumonie, autant…
- Okay. Compris. J’écrase.
- Bonne nouvelle ! Tiens, prends ça en échange pendant que ta bouche est encore libre !
- …humm…la même chose, avec la langue, c’est possible ?
- Si tu demandes gentiment.
- Ben voyons ! J’ai une meilleure idée. Et si je me servais ?
- …Dans ce cas, je crierai « au viol ! », comme il se doit
- Tu l’as déjà fait cette nuit et je te ferais remarquer que personne n’a bougé pour te sauver.
- Je sais. Tu ne perds rien pour attendre.
- Bon, alors ?
- «Alors », quoi ?
- N’arrête pas : j’ai envie de toi.
- Là maint…humfff..hummm
Quelques liquoreuses estouffades plus tard, Inge, nue, dans le coin cuisine, communique avec la machine à café de Lisa. Pendant ce temps, Lisa est nue également mais sous sa douche.
- Lisa, où sont les paquets de café ?
- …
- Lisa ?
- …
- Lisa !!!!
- …
- Bordel : LISA !!!!
- …Tu me parles ?
- NAAAAN… JE JOUISSAIS TOUTE SEULE !
- Ah ? Bien, j’arrive tout de suite, je veux pas rater ça !
- Où ranges-tu tes paquets de café ?
- Euh…
- Fais bien gaffe, sinon je fais du thé
- 2ième placard à droite, boîte bleue.
- Merci, madame est trop bonne.
Salon de Lisa – Tasses de café sur table noire –
- Je ne savais pas que tu savais à ce point…
- Mmoui ?..
- Faire un vrai bon café, comme je l’aime .
- On me l’a déjà dit mais ce n’est pas une raison pour en prendre l’habitude
- De quoi tu parles ?
- Si tu préfères, je n’ai pas l’intention de tripoter officiellement « El Gringo » à chaque fois que je viendrais passer la nuit chez toi, sous prétexte qu’on…enfin, je te fais pas le dessin, t’y es ?
- Rebelle ou féministe ?
- J’vois pas le rapport, « chérie ».
- Et le camion ? Il arrive quand selon toi ?
- Le camion ?
- Celui de tes déménageurs , pardi !
- Pardon ?!
- Ouf. Tu me rassures.
- C’est quoi cette histoire, en quoi je te « rassure » ?
- Rien, juste une toute petite angoisse qui passait par là.
- Je vois : le syndrome de la gouine qui colle, hein ?
- Ouaip.
- N’empêche que c’est toi qui en parle !
- Mauvais réflexe, rien de plus
- Un réflexe ! Super ton romantisme matinal ! Ah la belle histoire que voilà !
- …
- T‘as bien changé tes draps avant de m’inviter ?
- …Oh non, ne le prend pas comme ça…s’cuse moi..c’est pas ce que tu crois.
- Et qu’est-ce que je crois, hein ?!
- Non, oublions cela, tu veux…c’est bullshit.
- Je vois que tu me demandes mon avis !
- Ouch, t’es pas facile, hein ! Allez..ce café est super..Ce moment est super : classons l’affaire, tu veux ?
- Ah oui, on va bien la classer
- Quel est ce ton ?
- DEVINE !!
- Tu tes étranglée avec une vache folle ou un poulet Belge..ou les deux, c’est symptomatique
- Très drôle. C’est fou comme on se sent aimée auprès de toi, Lisa.
- C’est pas franchement le b…allez, Kiss me Baby..
- Va te faire’
- Par … ?
- Stop, bye.
- Hein ?!
- J’y go.
- Quoi ? Tout de suite là et maintenant ?
- Ca se voit pas ? Merci pour… « ça »
- Oh non, pas ça…Inge ?…Inge !… Bon mais, ne claque pas la po…
Trop tard. C’est la deuxième fois ce mois-ci.
Dommage, elle était cool, Inge.
11:59 Publié dans 7- Patricia Déblog (imprévus) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : entre femmes, lesbian touch, écritures, lisa, Inge


