vendredi, 10 octobre 2008
Moi, Lune, Gila : par exemples

Moi : Lune, tu sais, je l'aime beaucoup cette image de toi. Sacré moment !
Lune : Mince, tu l'as gardée ! Tu vas la mettre sur ton blog ?
Moi : J'y pense, oui...C'est vrai, sauf si t'es contre.
Lune : Ah non, de toute façon on me reconnait même pas, fais comme tu veux. Ca me va.
Moi : Tes seins ...ils semblent..bizarres...
Lune : Ah oui, comme refaits, c'est vrai, m**** !
Moi : Oui, mais là tu t'éclates avant qu'ils ne le fassent, et c'est ...
Lune : ...pas si mal ?
Moi : ...une jolie pirouette jumelle, je voulais dire.
Lune : L'appart s'est rhabillé depuis, tu sais ?
Moi : Non, mais je suppose !
Lune : Tu m'as contaminée avec tes titres de Katie Melua, je n'en viens pas à bout, tu ne peux même pas t'imaginer !
Moi : Ah oui, c'est un sacré coup au coeur, même pour moi. Figure-toi que c'est Gila qui me l'a fait connaître.
Lune : L'hôtesse de l'air ?
Moi : Tu connais d'autres Gila, toi ?
Lune : Tu te piques, là. Mollo é Sano per favore...
Moi : Tu as raison.
Lune : Au fait, elle existe ou pas, Gila ?
Moi : Bien sûr qu'elle existe, qu'est-ce que tu imagines ?
Lune : Alors, j'existe aussi de la même manière ?
Moi : Non, toi, c'est forcément différent.
Lune : Et toi, es-tu encore palpable, réelle ?
Moi : Résoluement ! Comme une chatte brûlante sur un toi, c'est dire !
Lune : C'est pas le toit qui est brûlant, d'hab ?
Moi : D'hab, peut-être. J'attend qu'on m'en raconte pour y croire vraiment.
Lune : Je vois ce que tu veux dire, même quand tu parles en ellipses. Tu sais, j'ai encore fait un rêve étrange cette nuit.
Moi : Tu veux raconter ?
Lune : Pas si tu le reportes aussi sur ton blog.
Moi : Ok, alors donne-moi une image publique et privée, que je fasse le lien sans te mettre à nue
Lune : Ohlàlà, pas facile ton exercice !
Moi : ...
Lune : Ok : un homme me rejoint sur une table de billard. Nous sommes bien. Tout le monde s'oppose, par principe, y compris par hauts-parleurs. Lorsque nous sortons de la pièce il va en prison et moi on m'a privée de mon passé, de ma mémoire et je ne possède sur moi que les fringues que j'avais mis.
Moi : Oufti !
Lune : La semaine prochaine, je pars à Milan. Je compte bien passer un temps à la Pinacoteca di Brera.
Moi : Veinarde !
Lune : Oui, je sais ;o)
Moi : Il parait que c'est ...renversant !
Lune : Lol
Moi : Idem !
Lune : Comment vas-tu ?
Moi : Et toi ?
Lune : Lol ...
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Je suis prête à supposer que les voix sont voies. Parfois, elles ne marquent pas les arrêts écrits sur le papier. Parfois, il n'y a même pas de gares là où nous les attendions. Pour autant, la vitesse ne tremble ni ne s'affole. Je me suis toujours méfiée des gens aux coupes de cheveux impeccables et durables. Elles n'ont donc jamais pris les vents contraires ? Ou bien les ont-elles effacés d'un coup de peigne régulièrement posé ? pour quoi faire, vraiment ? Pour gagner du temps sur la pensée des autres ? Une mèche serait-elle une marge de mouvementS ?
Vous m'égarez, souvent, profondément.
"Moi" et "Lune" , vos échanges me font printemps
Alors, pour vous :
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Gila-vous
21:42 Publié dans 9.2 : Hôtesse de l'air : Gila (sa saga) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : gila, patricia-m, katie muela


