lundi, 27 juillet 2009

Revenir quand même ...

On comprend mieux les ailes, moins arrachées ou étudiées de trop près, qu'éprouvées aux vents et aux vasques solaires. Mes omoplates me tirent vers le haut, outr'passantes des lois de l'apesanteur. Le retour dans les pénates des ménates n'est pas si aisé, ni si imagé.

Mais le bonheur est là, à portée.

Quelqu'elle soit.

Ces talents, ces magies, ces tendresses, ces surprises... Où que nous vivions, où que nous demeurions.

Je sais, c'est très simple. Limite superflu.

Mais, sans respirer, j'ajoute depuis Hélène Grimaud  :

Un tas de sable sur la corolle de l'enfance rieuse et bruyante, en caresse d'un jour renouvellé à chaque fois un peu semblable et à la fois parfaitement différent. Les rires suivent et les gesticulations les soulignent. Nous voici dans la force de la fresque de 4 vies, au moins. Le sel vient nous narguer tandis que l'eau se montre moins véhémente. Tu ne souligneras pas tes yeux par un masque-à-rat. Nous garderons, juste, le phare aux paupières. Nous illustrerons une différence renouvelée et incroyable. Tout à tour rocher, flot, étoile ..et toute la suite qui sonne mais ne se raconte pas. "SOU AGAPO", flottera et glissera vers le seuil d'un sable jamais foulé.

Où que nous soyons, nous sommes les mêmes.

Mais c'est le "où" qui donne le "ton", voire...le "là".

 

 

 

 

jeudi, 10 mai 2007

Baignettes de tomates vertes

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Oui, bien sûr que je suis là. Je suis têtue. Et déjà 2 "je" en une seule ligne ! Je devrais pouvoir vous tendre un damier. Je suis une sorcière blanche. Que voulez-vous ? Je vous le donne. Je pactise forcément avec les enfers pour cela, mais vous ne serez pas touchés. 
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La nuit dernière, j'ai manqué de rater une promesse. Il s'en est fallu de peu.

Je suis votre femme parce que je ne veux pas (en) découdre. Si Pénélope avait raison, ce sera à vous de le chanter.

 

Cher amour que j'imagine forcément en rouge, vous êtes libre de me dévorer ou de me couvrir de chaleur. Malgré toutes mes errances, mes recherches, mes torts ou mes raisons, vous restez, mon Amour, le seul vrai et inaltérable choix de ma petite entreprise expérience de vie. Je suis encore jeune et déjà maman. J'hésite entre ces 2 statuts. Je n'ai pas peur de demain parce que "demain" est une création.
Oui, j'ai détruit 1 roman, 1 essai, des documents, des fusées ( comme le disait Charles Baudelaire ), des milliers de pages. Non, je n'ai pas été soulagée. Tu as considéré que l'un d'entre eux t'appartenait parce que je l'avais produit en pensant te réjouir au fil des jours, quand tu rentrais du travail. J'ai juste voulu te montrer que 4 mois d'attentions et de productions ne rempacent jamais une seule seconde d'attention, une main qui s'égare en douceur sur ma joue, des doigts qui se referment sur les miens.
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Je ne sais pas ce que je serai demain mais au moins je sais à présent qui je suis.
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Tu as plus que bien des talents. Tu n'y crois pas encore.
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Sook était déjà verte quand elle arriva dans le salon du décommandeur, elle ne s'en soucia pas.
Sook : - File moi ta queue et qu'on en parle plus avant deux révolutions !
Le décommandeur : - Ma chère, votre audace vous dépasse
Sook : - Elégante mais crétine votre réplique.  Chloé ?!
Chloé : - Oui ? On me demande ?
Sook : - Non, pas "on". Moi !
Chloé : - Je sais, mais j'hésitais entre "queue" et ta voix. Que dois je faire ? 
Sook : - Tu connais Mireille Mathieu ?
Chloé : - Celle qui regarde avec plein d'yeux ?
Sook : - Si tu veux. 
Chloé : - C'est que je suis cultivée, tu vois
Sook : - Très bien, alors suce-le
Chloé : Sucer le décommandeur ?
Sook : - Non, pas en entier juste ...
Chloé : - Ouf, tu m'as fais peur !
 
Gaïa gagna 10 années de paix